Cette approche m'a interpellé :
- si le recrutement dans les entreprises se fondait non seulement sur l'expérience acquise mais également sur les rêves d'enfance, est ce qu'elles n'auraient pas des collaborateurs plus compétents et plus motivés ?
- si les entreprises s'intéressaient davantage au passé des collaborateurs et pas seulement parfois à leur devenir, et notamment à leur éducation et à comment leur rêve d'enfance s'est ou non concrétisé, est ce qu'elles ne bénéficieraient pas d'employés plus heureux et plus efficaces dans le temps présent ?
Il y a tellement d'études et de protocoles de soin sur l'enfant intérieur dans la psychologie et la psychothérapie, pourquoi les entreprises ne pourraient pas s'y intéresser si elles s'intéressent à la ressource humaine qu'elles mobilisent.
Je vois les limites du coaching actuel qui, au moins par déontologie, ne rentre pas dans ces considérations alors qu'elles sont essentielles, me semble-t'il.
Je me dis qu'il serait fabuleux à une personne de trouver un job en rapport avec son rêve d'enfance, de comprendre ce dernier pour bâtir le plan professionnel d'une personne en recherche de travail. C'est un principe de cohérence très fort, très pertinent, à utiliser par tous les professionnels du recrutement.
Merci à Antoine et également à Emmanuelle Papiernik de m'avoir offert cette expérience enrichissante.
Au fait, mon rêve à moi, c'était de devenir architecte. Architecture hier, innovation aujourd'hui : vous voyez un rapport, vous ? Moi, beaucoup, en fait.

